Témoignages

 

Cherif Saad-Bou
Oumar Kourdiyou, imam de Médine
Mohammed Abdallah al-Alawi
Bou MEDYEN
Serigne Sam MBAYE
 
 
Serigne Sam MBAYE

L'Islam est par définition la religion originelle de l'homme.Elle est l'actualisation du pacte originel entre Dieu et l'ensemble des êtres

.L'Islam est la religion de l'universel au centre de laquelle émerge la haute stature triomphale,pure,bénie et parfaite du Prophète Mouhammad(psl),envoyé à l'humanité toute entière jusqu'à la fin des temps.

Elle est la religion vraie comme le dit le coran "Quiconque recherche une religion autre que l'Islam,celle-ci ne sera point agrée par Dieu,il sera dans l'au-delà au nombre des réprouvés"(S3,V85);qui annihile l'opacité de la mécréance,de la prévarication pour conduire l'être vers la cité de la foi,de l'équilibre,de l'amour,de la réconciliation avec soi,de la félicité.

L'Islam denière-née des grandes religions révélées,est,comme l'a si bien défini René Grousset: "une confraternité transcendant les nations et les races, d' hommes réunis sous l' élige d'Allah pour accomplir la Volonté de ce dernier ".L'Islam est la religion la plus simple de toutes.Son dogme se réduit à la notion:qu'il n'y a point de divinité excepté Allah et Mouhammad est son en-voyé. Islam est un mot arabe qui implique l'idée de soumission,de capitulation et d'obéissance.En tant que religion,l'Islam représente et indique une sou-mission complète et une obéissance totale à Dieu

.Une autre signification du mot Islam est:la paix.Cela veut dire qu'on ne peut réaliser la paix réelle du corps et de l'esprit que par la soumission et l'obéissance à Dieu.Une telle vie dictée par l'obéissance,nous donne la tranquillité d'esprit et établit la paix réelle dans la société.

Ce message fut prêché par tous les prophètes qui guidèrent l'homme à la voie du salut mais celui-ci s'égara à maintes reprises et déforma le code de gouverne que les prophètes lui donnèrent.Le prophète Muhammad présenta la religion de Dieu dans sa forme finale, qui la préserva intacte pour tous les temps à venir;c'est cette religion qui est connue sous le nom de l'Islam qui est consacrée dans le Coran et dans l'exemple que le prophète nous a donné par sa propre vie

.L'Islam éveille chez l'homme la faculté de la raison,l'encourage et l'oblige à se servir de son intelligence.Il lui ordonne de voir les choses dans leur vraie perspective à la lumière de la réalité.Pour souligner et insister sur le caractère incontournable et sans appel de l'Islam comme unique et seule religion,Dieu nous rappelle qu'Abraham,son ami et pères de toutes les religions révélées,était lui aussi un soumis,un musulman,comme atteste le verset suivant : "Non, Abraham ne fut pas juif,pas plus qu'il ne fut chrétien.Il voua sa foi à Dieu Seul,et Lui fut entièrement soumis.Ce ne fut pas un païen."(S3,V67).

On peut dire,si l'on veut situer l'Islam parmi les autres religions,qu'il est une synthèse du Judaïsme et du Christianisme .Troisième élément de la tradition sémitique,l'Islam représente,dit F.Schuon, "le nombre trois qui est celui de l'harmonie" .

Dans une formule simple on peut dire que l'Islam vivifie la loi hébraïque par l'esprit du Christ. Moise (Moussa) laissa une religion dans laquelle l'exotérisme,les lois , les règles,les formes,masquaient le message essentiel,occultaient la gnose.Le Christ n'apporta au contraire que l'ésotérisme,les principes sur lesquels il appartenait à l'homme de fonder un exotérisme.Quant à l'Islam,il est l'équilibre entre les deux,le rappel de l'état originel de la religion abrahamique où ces deux aspects intérieur et extérieur étaient consonants.

Les ‘’mou-‘amalât’’ ou rapports sociaux prévalent sur les ‘’ibadât’’, purs actes de culte.

Toutes les prescriptions coraniques de l’Islam bien entendu, prières ou autres, sont imprégnées d’un certain ‘’cachet social’’. Tout acte individuel, était jugé plus méritoire, quand il était accompli collectivement, car il donnait, alors, une nouvelle occasion d’affermir le rapprochement des citoyens.

La prohibition des jeux de hasard, de l’usure, n’avait pas une raison en soi : elle était, surtout, due au sentiment qui animait le législateur, soucieux de diminuer, au sein de la communauté, toute cause de tension ou de malentendu, provoquée par un complexe d' injustice et de spoliation. Toute pratique, toute œuvre initialement légale, devrait être exclues ou mitigées, si elles risquaient de dégénérer en élément de discorde. Une franchise brutale qui blesse n’est plus une qualité. Le mensonge qui pallie un danger, qui réconcilie deux êtres séparés, est un acte très méritoire. Une bonne intention est susceptible de légitimer un acte originellement illégal, à condition qu’aucune des parties en cause ne soit lésée.

Les caractéristiques essentielles de la foi sont loin de se cantonner dans des actes purement cultuels. Elles touchent, en premier lieu, les élans du cœur et le comportement des âmes. Tout mérite est, surtout, conditionné par l’efficience sociale de l’acte accompli par le fidèle. L’amour du prochain, l’altruisme, le respect des droits d’autrui, de la dignité de l’homme, de la parole donnée, le souci d’éviter, non seulement des empiétements quelconques, mais de simples et pures médisances sur la personne humaine, sont autant d’éléments qui définissent la foi, dans le contexte de l’Islam.

Parfois, des obligations, comme la prière, passent au second plan, par rapport à des pratiques surérogatoires, tels le désir de servir, d’aider et de protéger les faibles, le souci de tact et de délicatesse, une prévenance de cœur raffinée. L’efficience du jeûne est, elle-même, fonction de divers facteurs, dont notamment la profondeur des sentiments de compassion du fidèle à l’égard des miséreux éprouvés par la faim. La zakat (aumône légale), est une dîme qui a pour but initial d’assurer une juste répartition des biens ; mais, elle tend aussi à renforcer

chez le croyant, des dispositions qui l’incitent, constamment, à se préoccuper des autres, à œuvrer, pour soulager les misères, en subvenant aux besoins des nécessiteux ou en secourant des gens en détresse. Cette socialisation des biens est, en même temps, une harmonisation des cœurs.

« Dieu n’aime pas celui qui est insolent et plein de gloriole ». (S., Les Femmes, verset 36).
« Que celui qui désire conseiller un sultan, le fasse en secret, quand il sera tête-à-tête avec lui ». (A)

« Assois-toi à la première place que tu trouves ». (T.D.)

« Quand tu auras planifié, confie-toi à Dieu ». (pour en favoriser l’exécution)

(S., Al ‘Intrant, Verset 159).

Ce qui veut dire : « planifiez d’abord, confiez-vous à Dieu ensuite ». : un hadith corrobore ce principe. Un yéménite, voulant s’enquérir de l’Islam, auprès du Prophète, celui-ci, sachant qu’il venait de loin sur un chameau , lui demanda où il l’avait placé ; « je l’ai laissé, répondit-il, sur la place publique , me fiant à la protection de Dieu », et le Prophète de répliquer :

« Attache ton chameau et remets-toi ensuite à Dieu ».

« En biens matériels et en beauté physique, ne prenez comme exemple que celui qui est moins nanti que vous ». (B).

« Le moumin ne saurait être mordu, deux fois, par un même trou » ( de serpent)

( c’est-à-dire qu’il ne saurait être dupé, abusé ou berné une seconde fois), « Il faut mieux se parler ou répondre par métaphore ou propos allusif que de mentir ». (B)

« Le Prophète abhorre tout éloge excessif… ;

« On ne doit émettre que ce qu’on sait pertinemment ». (B).

« Le Prophète admettait le tirage au sort, en cas de problème insoluble ». (B).

« Quiconque entre dans une assemblée doit s’asseoir là où il trouve une place vacante ».

« Consulte-les dans toute décision ». (S., Al- ‘Imran, verset 159)

« Ils ( les compagnons du Prophète ) se consultent entre eux, pour toute décision ». (S., Choura, verset 38)

« Le vrai miséreux est celui qui ne se rabaisse pas à la mendicité ».

Dans une autre variante : « le miséreux n’est pas celui qui parcourt la ville, en quémandant , et auquel les gens offrent une ou deux bouchées, une ou deux dattes. Mais, le miséreux est celui qui manque de tout, pour pourvoir à ses besoins et qui cache sa misère, à tel point qu’il n’attire l’attention de personne, pour lui faire l’aumône ». (B.M.S.)

« Celui qui se lève de son sommeil, le matin, se sentant en sécurité dans son fief, en bonne santé, disposant d’une nourriture pour sa journée, est censé posséder tous les biens de ce monde ». (T).

« Deux loups affamés, lâchés dans un troupeau, ne sont nullement plus dangereux

que ne l’est pour votre religion, votre hâte et votre empressement, derrière l’argent et les honneurs ». (T).

« Le meilleur des hommes est celui qui aura mené une vie longue, pleine de bonnes œuvres ». (T).

« Délaisse ce qui, en toi, incite au doute, en optant pour ce qui est sûr : la véracité est une source de quiétude et le mensonge, un mobile de confusion ». (T).

« Ne méprise aucune des bonnes actions, si minime soit-elle, comme celle de bien accueillir ton frère, le visage souriant ». (M).

« La poignée de mains est un complément de salut ». (T).

« Malheur à l’esclave du dinar, du dirham et des habits de parade ! si on lui en donne , il est satisfait, sinon, il est mécontent ». (B).

Les caractéristiques essentielles de la foi sont loin de se cantonner dans des actes purement cultuels. Elles touchent, en premier lieu, les élans du cœur et le comportement des âmes. Tout mérite est, surtout, conditionné par l’efficience sociale de l’acte accompli par le fidèle. L’amour du prochain, l’altruisme, le respect des droits d’autrui, de la dignité de l’homme, de la parole donnée, le souci d’éviter, non seulement des empiétements quelconques, mais de simples et pures médisances sur la personne humaine, sont autant d’éléments qui définissent la foi, dans le contexte de l’Islam.

Parfois, des obligations, comme la prière, passent au second plan, par rapport à des pratiques surérogatoires, tels le désir de servir, d’aider et de protéger les faibles, le souci de tact et de délicatesse, une prévenance de cœur raffinée. L’efficience du jeûne est, elle-même, fonction de divers facteurs, dont notamment la profondeur des sentiments de compassion du fidèle à l’égard des miséreux éprouvés par la faim. La zakat (aumône légale), est une dîme qui a pour but initial d’assurer une juste répartition des biens ; mais, elle tend aussi à renforcer

chez le croyant, des dispositions qui l’incitent, constamment, à se préoccuper des autres, à œuvrer, pour soulager les misères, en subvenant aux besoins des nécessiteux ou en secourant des gens en détresse. Cette socialisation des biens est, en même temps, une harmonisation des cœurs.

« Dieu n’aime pas celui qui est insolent et plein de gloriole ». (S., Les Femmes, verset 36).
« Que celui qui désire conseiller un sultan, le fasse en secret, quand il sera tête-à-tête avec lui ». (A)

« Assois-toi à la première place que tu trouves ». (T.D.)

« Quand tu auras planifié, confie-toi à Dieu ». (pour en favoriser l’exécution)

(S., Al ‘Intrant, Verset 159).

Ce qui veut dire : « planifiez d’abord, confiez-vous à Dieu ensuite ». : un hadith corrobore ce principe. Un yéménite, voulant s’enquérir de l’Islam, auprès du Prophète, celui-ci, sachant qu’il venait de loin sur un chameau , lui demanda où il l’avait placé ; « je l’ai laissé, répondit-il, sur la place publique , me fiant à la protection de Dieu », et le Prophète de répliquer :

« Attache ton chameau et remets-toi ensuite à Dieu ».

« En biens matériels et en beauté physique, ne prenez comme exemple que celui qui est moins nanti que vous ». (B).

« Le moumin ne saurait être mordu, deux fois, par un même trou » ( de serpent)

( c’est-à-dire qu’il ne saurait être dupé, abusé ou berné une seconde fois), « Il faut mieux se parler ou répondre par métaphore ou propos allusif que de mentir ». (B)

« Le Prophète abhorre tout éloge excessif… ;

« On ne doit émettre que ce qu’on sait pertinemment ». (B).

« Le Prophète admettait le tirage au sort, en cas de problème insoluble ». (B).

« Quiconque entre dans une assemblée doit s’asseoir là où il trouve une place vacante ».

« Consulte-les dans toute décision ». (S., Al- ‘Imran, verset 159)

« Ils ( les compagnons du Prophète ) se consultent entre eux, pour toute décision ». (S., Choura, verset 38)

« Le vrai miséreux est celui qui ne se rabaisse pas à la mendicité ».

Dans une autre variante : « le miséreux n’est pas celui qui parcourt la ville, en quémandant , et auquel les gens offrent une ou deux bouchées, une ou deux dattes. Mais, le miséreux est celui qui manque de tout, pour pourvoir à ses besoins et qui cache sa misère, à tel point qu’il n’attire l’attention de personne, pour lui faire l’aumône ». (B.M.S.)

« Celui qui se lève de son sommeil, le matin, se sentant en sécurité dans son fief, en bonne santé, disposant d’une nourriture pour sa journée, est censé posséder tous les biens de ce monde ». (T).

« Deux loups affamés, lâchés dans un troupeau, ne sont nullement plus dangereux

que ne l’est pour votre religion, votre hâte et votre empressement, derrière l’argent et les honneurs ». (T).

« Le meilleur des hommes est celui qui aura mené une vie longue, pleine de bonnes œuvres ». (T).

« Délaisse ce qui, en toi, incite au doute, en optant pour ce qui est sûr : la véracité est une source de quiétude et le mensonge, un mobile de confusion ». (T).

« Ne méprise aucune des bonnes actions, si minime soit-elle, comme celle de bien accueillir ton frère, le visage souriant ». (M).

« La poignée de mains est un complément de salut ». (T).

« Malheur à l’esclave du dinar, du dirham et des habits de parade ! si on lui en donne , il est satisfait, sinon, il est mécontent ». (B).